SCH 2009
Saturday, July 25, 2009
FriendFeed, mon amour
Je lis un paquet de conneries depuis que le flux FriendFeed a vu déferler, en milieu de semaine, la french bossa nova. En effet, j'ai eu le malheur d'accepter n'importe qui ou presque dans les "subcriptions" : j'en ai 34 pour l'instant. Je me dis qu'il va falloir prendre des mesures si je ne veux pas être submergé par des flots d'âneries.
En réalité, ce ne sont pas toujours des conneries qui s'inscrivent sur le flux, mais c'est la répétition sans fin de la même nouvelle - celle que toutes les radios annonçaient déjà au moment du petit dej' et qui est encore clonée par des types à la bourre au moment du dîner, alors qu'on l'a vue défiler des centaines de fois tout au long de la journée, dans la presse en ligne, sur les feeds readers, sur les blogs, sur Twitter... Grâce à Dieu, il y a des lustres que je ne regarde plus la TV !
L'avantage en ne suivant que Twitter, c'est que sur ce microblog les messages sont composés de phrases longues, au pire, de 140 signes. De plus, pour suivre les conversations facilement, il faut passer par des applications externes à Twitter - ce que je ne prend pas la peine de faire. Sur Twitter, je ne m'intéresse donc pas aux conversations qui ne me sont pas directement adressées.
Mais ce n'est pas le cas sur FriendFeed. Les messages ne se limitent pas à 140 signes et il est très facile de suivre ce que les uns et les autres se disent et se répondent. Aussi, le nombre de conneries répétées en boucle augmente considérablement. C'est pénible !
Bien sûr, sur FriendFeed il y est possible de filtrer grossièrement les choses qu'on ne tient pas à lire, comme les commentaires. Mais, le plus simple, c'est de mettre les faibles d'esprits, qu'on a par charité acceptés en "subcriptions", dans une liste spéciale de flux. Cette liste qu'on peut facilement oublier de consulter, je l'ai intitulée : "Lustukus". Elle est déjà pleine à déborder.
Aaaah, comme j'aime le Web 2.0 et ses réseaux sociaux !
Labels: blog, commentaire, friendfeed, société, twitter
Monday, July 20, 2009
Insupportable
Il n'y a rien à faire. Je crois que je ne suis pas prêt de me remettre à blogguer, c'est à dire de participer à des échanges de messages suite à la mise en ligne d'un post. Incidemment, ce matin, je pensais à l'achat d'un Sony Reader ou d'un Kindle. Cela fait déjà longtemps que j'envisage l'idée de posséder un tel outil, mais j'attends patiemment que ces machines soient suffisamment au point. Par coïncidence, Pisani vient de donner
son avis sur le Kindle 2. Il trouve ça plutôt très utile, malgré quelques petites améliorations qui pourraient êtres apportées. Après avoir lu Pisani, j'ai voulu savoir ce qui était dit en commentaires - 51 au moment où je rédige. Je n'ai pas pu aller plus loin que le cinquième ou sixième message tellement le ton des commentateurs m'agace. Je trouve ces gens insupportables, et de plus, je me fous totalement de leur avis.
Remarquez que, dans ce cas, il ne s'agissait que de lire des avis sur une vulgaire machine informatique. Je vous laisse deviner l'état dans lequel je me retrouve s'il m'arrive, aujourd'hui, de me pencher sur des commentaires concernant des sujets un peu plus complexes, tels que : l'homme, la société, le langage, l'art, la religion... Alors, je deviens à moitié fou, j'écume de rage, je rêve d'écrabouiller les auteurs des commentaires, mais surtout de torturer à mort l'auteur du blog qui a permis à un ramassis de bourrins d'exprimer de si stupides "idées". Je me rends compte que je suis réellement devenu allergique à toutes ces pseudo-discussions qui ne mènent à rien - ça je le savais déjà - mais qui me faisaient parfois rire par le passé, lorsque, insouciant, j'occupais mon temps en participant à tout un tas de débats bidons avec, en premier lieu, tout ce qui concerne la politique. Je me souviens maintenant, avec un haut-le-coeur, d'avoir participé à des polémiques révélant le niveau insupportable de la xénophobie dans cette société, ou la place accordée à la religion - ne cherchez pas laquelle, il s'agit bien de l'Islam : la phobie obsessionnelle du blogger laïcard français.
Ce genre de choses ne se reproduira pas de sitôt : je n'arrive plus à lire les blogs qui traitent de sujets de sociétés avec en arrière plan des idéaux politiques, quels que soient ces idéaux. Que ces citoyens à la con organisent leur putain de vie comme ils l'entendent et qu'ils me foutent la paix avec leurs opinions rances et moisies qui puent encore plus que les fromages dont ils sont si fiers !
Labels: atmosphère, blog, commentaire
Sunday, May 3, 2009
Atmosphère
Mon point de vue sur le blogging est en train de prendre une nouvelle orientation. Si, jusqu'à ces dernières semaines, parallèlement à l'actualité médiatique, mes textes se rapportaient à des sujets de société dont on pouvait discuter les causes et les conséquences, je vais dorénavant ramener les thèmes de mes billets vers un univers plus subjectif et plus proche de mes activités quotidiennes. Je ne pense pas atteindre réellement la forme du journal intime - je ne ferai aucune confession - mais je vais renforcer l'utilisation de mes blogs, principalement de celui-ci, à des fins bien plus personnelles que ce que je ne l'ai fait depuis longtemps.
Lorsque j'ai commencé à blogguer, début 2004, je n'imaginais pas discuter de quoi que ce soit avec qui que ce soit. Certes, il existait la possibilité de commenter - c'était bien ce qui faisait
le blog et toute sa nouveauté - mais je ne pensais pas m'en servir, car il ne me venait même pas à l'idée d'aller lire le blog d'un autre. D'ailleurs, à cette époque, la plupart des blogs étaient rédigés en anglais et les quelques rares blogs francophones ne suscitaient pas vraiment mon intérêt. Je n'envisageais pas non plus le fait que quelqu'un puisse donner son avis suite à la publication d'un de mes textes. Pourtant, c'est ce qui s'est produit au bout d'un an et demi, et, de fil en aiguille, des conversations se sont engagées, puisque moi aussi je suis allé répandre la bonne parole sur la Sphère. C'est ainsi que, par la suite, mon activité sur la Toile a eu pour premier objectif l'incitation à commenter. J'écrivais avec l'idée de provoquer une réaction du lecteur afin d'amorcer un débat plus ou moins contradictoire. Je trouvais ça plaisant, distrayant.
Mais, depuis quelques temps, cette façon de blogguer en est arrivée à me lasser. Et, si j'ai passé de bons moments, plongé dans des discussions enflammées, mon enthousiasme pour la polémique s'est considérablement émoussé au cours de ces derniers mois. Il n'y pas que le plaisir pour la controverse qui s'est émoussé, car, dans un même temps, j'ai réduit de façon très sensible le nombre de lectures concernant l'actualité. Quotidiennement, je passe beaucoup moins d'heures à lire la presse en ligne. La politique est quelque chose qui ne m'a jamais passionné, mais depuis l'automne, depuis les dernières élections américaines, et, surtout, depuis que l'intervention de l'armée israélienne à Gaza est finie, j'observe les interventions politiques des grands de ce monde avec le maximum de distance. Ce qui se traduit par un désintérêt plus important pour cette catégorie d'informations. Encore aujourd'hui, suite à l'épisode A/H1N1, je suis atterré de constater à quel point mes contemporains sont prêts à se laisser manipuler par les mass-media. Ce sont des événements comme celui-ci qui me font prendre conscience de ce qui me sépare de la plupart des gens. Comme je le disais précédemment, mon imaginaire recoupe très peu l'imaginaire collectif de ce pays. Quand je sais qu'une immense majorité privilégie l'égalité par rapport à la liberté, je me dis qu'aucun rapprochement ente Eux et Moi n'est possible.
Voilà, je me contenterai de ces quelques lignes pour ce soir. Il est certain que ce genre de monologue n'appelle pas à la discussion. Je comprends aisément que ce type de billet n'intéresse personne. Heureusement, car ces mots n'ont de valeur que pour moi. Bien que pourtant, si je me donne la peine de mettre ce texte en ligne, je le fais dans une certaine intention : celle d'inciter les bloggers à n'écrire que pour eux-mêmes, et, par là, à ne pas solliciter de commentaire, ce qui finalement permettra à la bloggosphere de vivre en paix.
Labels: atmosphère, blog, commentaire
Saturday, April 11, 2009
Mal barrée
La semaine tire sur sa fin. Ce Dimanche sera le Dimanche de Pâques. Les moustiques sont de retour. Dans la zone B, les vacances scolaires ont débuté le week-end dernier. Le quartier est donc beaucoup plus calme, la circulation en voiture, un peu plus fluide. Malheureusement, ça ne durera pas longtemps. Cette ville est à l'image du pays, et ce pays est un vrai bordel.
J'ai entendu à la radio, avant-hier, que la Caisse des Dépôts et Consignations a enregistré l'an dernier les premières pertes de son histoire. L'établissement public a essuyé une perte nette de près de 1,5 milliard d'euros au titre de l'exercice 2008.
C'est ce type d'information qui me fait croire que la France est mal barrée. Bien entendu, d'autres signes font penser que les choses peuvent se compliquer, que la vie au quotidien se fera moins souriante, pour les Européens de l'Ouest, qu'elle ne l'a été dans la seconde moitié du XXème siècle.
C'est surtout les Français qui risquent de se retrouver dans une situation matérielle et psycho-politique difficile à supporter. Mais, ce n'est pas moi qui vais les plaindre. Ils ne font strictement rien qui puisse aller à l'encontre de cette caste majoritaire que représente la fonction publique et de tout ce qui s'y rattache directement. Cette caste de mauvais-à-tout qui se laisse conduire par des syndicats véreux coule ce pays sans que quiconque ne puisse s'y opposer.
Bref, un de ces quatre, tout ça finira mal.
Enfin, je dis ça mais je n'en sais rien. Personne ne peut prédire l'avenir avec certitude.
Labels: commentaire, politique, société
Saturday, April 4, 2009
Les choses ont changé
J'ai publié, cet après-midi, sur Cloudy Days,
une photo qui me fait tordre de rire chaque fois que je retourne la regarder. Elle fait partie d'une série qui composent un reportage photographique publié par
Tim Reese, un blogger du Sacramento Bee. C'est au sujet des manifestations qui ont eu lieu à Londres, peu avant la tenu du sommet qui réunissait, je ne sais pour quelles raisons, 20 chefs d'état. Je passe de moins en moins de temps à lire les journaux en ligne, toutes ces salades me fatiguent.
Je recommence à fréquenter Flickr et à recoller quelques photos sur
No Milk Today. Mon plus jeune frère a acheté récemment un Leica D-Lux 4, ce qui m'a donné l'occasion de rediscuter par mail de photos avec lui.
J'ai aussi reçu, dans la soirée, des nouvelles du Chili : mon adorable amie Belencha est de nouveau en ligne. Elle vient de me contacter, alors qu'elle n'avait pas émis le moindre message, ni par mail, ni sur le Web, depuis plus de trois mois. Elle a publié quelques photos au cours de la semaine dernière dans un style totalement différent de ce qu'elle a fait pendant deux années consécutives, c'est à dire environ 200 auto-portraits.
Les dernières photos de La Bele me remplissent d'émotion parce qu'elles me ramènent à l'époque où Belencha s'appelait encore Silencio, une époque où a ses premières images étaient pleines de magie. De magie véritable. Mais ces photos magiques, publiées en mai 2005, sont aujourd'hui invisibles :
Belencha les a masquées, aussi son photostream ne débute qu'un an plus tard, en mars 2006.
Je regrette d'avoir perdu tant de temps avec les bloggers français qui dans l'ensemble - une petite minorité mise à part - ne m'ont rien apportés. Je n'ai jamais pris beaucoup de plaisir avec mes blogs en comparaison avec les véritables joies que j'ai ressenti à l'époque où je consacrais la plupart de mon temps en ligne, à sillonner Flickr. Je m'interroge sur le fait d'avoir passé autant d'heures à blogguer pour rien ou pour pas grand chose. Bon, en vérité, je n'est pas besoin de m'interroger longuement pour savoir ce qui m'a conduit à perdre autant de temps, car je connais la réponse : j'avais l'impression que si je lâchais un blog comme
Cloudy Days, j'abandonnais une partie de mon territoire virtuel à une bande de connards.
Cette année les choses ont changé. Je suis moins sympathique. Je me replie.
Labels: blog, commentaire, flickr, rédaction, temps
Friday, April 3, 2009
Egalité
Voici ce que j'ai pu lire il y a un instant sur le Web. C'est un commentaire qui suit
le billet d'un bien-pensant de la bloggotruc au sujet des conditions d'incarcérations inadmissibles - c'est bien réel - faites aux prisonniers en France :
J’ai un correspondant (par lettres) qui est incarcéré à Châteauroux. Qu’importe ce qu’il a fait, une affaire, me semble-t-il où, s’il avait été du bon côté du manche il aurait moins écopé… mais comme dit Higelin, mauvais avocat, etc … c’est quelqu’un qui se plaint peu, trouve le moyen avec les sous qu’il gagne en travaillant en prison (il y a 2 ans, ils se sont mis en grève pour être un peu moins exploité par les multinationales qui aujourd’hui délocalisent en chine) d’aider des personnes en Afrique ou à Madagascar… c’est par un autre des mes correspondants d’ASF que je l’ai appris, sinon il ne s’en vente pas, même pour chercher à obtenir une libération conditionnelle improbable. Ca me fout les boules pour lui quand j’apprends que Cantat ne fera que la moitié de sa peine… Mais “personne connue”, ça aide !?
Rédigé par : kamizole | le Vendredi 23 septembre 2005
Voici à quoi on sait immédiatement qu'on a affaire au connard de base. Premièrement, je ne suis pas sûr que cette relation épistolaire existe. J'ai un peu de mal à croire qu'un type qui travaille en Centre de Détention se soucie beaucoup des conditions de vie des Africains, mais admettons. J'ai encore plus de mal à imaginer que des types qui ont eu "la chance" d'avoir du travail en prison se mettent en grève parce qu'ils se sentent "exploités" par une multinationale. Que le connard qui se surnomme Kamizole puisse présumer de ce que des juges décideront quant à une mise en liberté conditionnelle au sujet de cet improbable prisonnier, ça aussi, ça m'incite à penser que cet abruti raconte n'importe quoi.
Par contre, je suis persuadé qu'il livre le fond de sa pensée quand il déclare :
"Ca me fout les boules pour lui quand j’apprends que Cantat ne fera que la moitié de sa peine… Mais “personne connue”
, ça aide !?" Donc Kamizole qui se voudrait "humaniste" et qui, pour cette raison, est malade de savoir que des multinationales qui délocalisent en Chine "exploitent" son supposé correspondant, ce Kamisole de mes deux n'est pas d'accord pour que la loi s'applique sous forme de remise de peine à Bertrand Cantat.
Pourquoi Kamizole Botch de Goch n'est pas d'accord ? Et bien, ce n'est pas difficile à deviner : parce qu'il suppose que ce type, Cantat, est riche, pour avoir vendu quelques morceaux de musique, et qu'il est célèbre, pour avoir tué la fille d'une actrice connue en France. Certes, la justice n'est pas insensible aux arguments d'un avocat et c'est pour cette raison qu'il vaut mieux en avoir un "bon" plutôt qu'un "mauvais", sachant que les honoraires du "bon" seront certainement plus élevés que ceux du "mauvais". Mais, selon ce bourrin de Kamizole, le fait de pouvoir payer un bon avocat doit vous condamner automatiquement à une peine plus lourde. Autrement dit ce connard est tout simplement d'accord pour que les individus ne soient pas jugés et condamnés pour des actes, mais pour ce qu'ils sont, pour ce qu'ils représentent, en fonction du niveau de leur compte en banque ou de leur positionnement au classement Wikio. C'est d'ailleurs les arguments des types qui ont défendu Colonna, ce pauvre berger corse (ce en quoi, ils sont dans leur rôle : Colonna, ce baiseur de chèvres, est tellement stupide et dégénéré - ça se lit dans son regard - que les juges auraient du lui accorder des circonstances atténuantes). C'est, j'en suis persuadé, l'avis de la majorité des Français, ces gens qui ne cessent de clamer à la face du monde leur intégrité morale, leur vénération pour l'Egalité.
Labels: commentaire, prison, société
Commentaires
Aujourd'hui, j'ai commenté un peu partout sur la franco-sphère, la bloggotruc comme disait RoseNoire. Je l'ai fait sans conserver les coordonnées des blogs sur lesquels j'ai inscrit mon avis. Parce que, à l'avance, je connais, dans la plupart des cas, les réponses qui seront données à mes commentaires: dans ce pays, les bloggers sont prévisibles. Je ne conserve pas les coordonnées, parce que, trop souvent, ces réponses n'en sont pas vraiment. Généralement les bloggers se contentent de vérifier que leur post a bien été lu ou de croire qu'il a bien été lu. Aussi, en retour, ils se bornent à de simples messages n'ayant que la fonction phatique pour visée, une communication sans intérêt. C'est ce qui fait, qu'après avoir commenté, je ne ne retourne que très rarement sur ces billets, ce second passage n'étant possible que pendant la période où je garde l'historique des déplacements du navigateur. Je me dis que les lecteurs de mes commentaires penseront et écriront ce qu'ils voudront, sachant que pour moi, en définitive, c'est sans importance. Il n'y a que quelques bloggers dont les réponses comptent réellement. Ceux-là le savent ou le devinent.
Labels: blog, commentaire
Thursday, March 19, 2009
Commentaire sur la sphère
Je crois que je vais me servir de ce blog, comme on se sert d'un miroir. Je vais coller en ligne tout ce qui me passe par la tête, sans même me demander si cela peut avoir un intérêt quelconque pour un lecteur de passage. Je vais d'abord faire du remplissage.
Chaque mot transcrit, chaque phrase dactylographiée est une phrase que je peux tenir sous mes yeux. Chaque fois que je place une phrase, un texte sous mes yeux, quelque chose se reflète, une idée, même la plus banale, me revient. Je ne discuterai peut-être pas souvent avec un blogger de passage, mais je crois que je vais souvent discuter avec moi-même.
Discuter avec les autres, c'est pas mal, mais on passe son temps à essayer de préciser sa pensée, car il est rare d'avoir l'impression d'être compris comme on aimerait l'être. Rare est le lecteur qui ne cherche pas à interpréter bien au-delà du contexte, du territoire qu'on aurait voulu simplement délimiter. Les trois quart du temps, à la lecture d'un texte, le lecteur surajoute des couches d'
a priori, empile des tranches découpées dans son monde référentiel, qui ne coïncident pas vraiment avec les significations qu'on a voulu donner. Il n'ira pas dans le sens qu'on voulait indiquer.
Bon, c'est certain, on n'écrit pas très bien. On ne refait pas les phrases mille fois, jusqu'à ce qu'elles découpent la langue et polissent les concepts avec une précision infinie. On se contente, la plupart du temps, comme ce soir par exemple, de phrases pas toujours bien formées. On exprimera des pensées qui n'auront pas été examinées sous tous les angles possibles. Ce qui fait qu'on est pas toujours en droit de traiter de con le lecteur qui patauge. Mais quand même... on s'aperçoit vite que le lecteur se satisfait souvent du survol des billets d'un blog, à très haute altitude, pour inscrire rapidement un commentaire qui, avec un peu de chance, entrera dans le cadre de ce que le rédacteur tentait de signifier.
Le blogger tient avant tout à laisser une trace de son passage et c'est vraisemblablement pour cette raison qu'il passe sur votre blog, juste le temps de pisser deux ou trois gouttes, histoire de marquer son territoire. C'est aussi pour cette raison que je me demande si ça vaut le coup de laisser la possibilité au lecteur de passage de commenter.
Veremos.
Labels: blog, commentaire, lecture, rédaction
Archives
March 2009
April 2009
May 2009
June 2009
July 2009
August 2009
September 2009
October 2009
March 2010


