C'est fait ! Je viens de mettre en ligne, sur Flickr, cinq peintures digitales, celles que je pensais fabriquer, suite à l'invitation de
Shakeh Sarookhanian dont il est question sur le post précèdent. Je comptabilise sur ce site 608 images qui ont été vues 22,147 fois. Il faudrait que je passe plus de temps à faire connaître mon photostream, mais comme j'ai eu l'occasion d'être nominé parmi les six meilleurs photographes européens en 2005, mes images - surtout les premières - ont été largement regardées. Aussi, je passe l'essentiel de mon temps à m'inspirer du travail des artistes de Flickr, mais, depuis deux ans, je ne poste plus grand chose. Contrairement à mes débuts sur ce site, aujourd'hui, je ne participe que très rarement aux discussions qui fleurissent régulièrement entre les membres des divers groupes où je me suis inscrit, tel que
Art Room09.
J'ai passé un moment en début d'après-midi à custommiser un nouveau compte sur Twitter - il s'affiche en bas de page sur ce blog. Je ne sais pas trop à quoi il me servira, mais je voulais qu'il soit directement relié à SCH 2009. De plus, cette opération m'a permis de détenir une adresse sur Twitter à mon nom. Il y a encore peu de temps,
le moteur de recherche de ce site ne relevait aucun Deligne, mais
ce n'est plus le cas, maintenant.
Le 14 Mai 2007, je lançais
Mikkado sur Tumblr. Depuis, mon petit Zorro est mort. Je suis inconsolable.
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Je ne sais pour quelle raison, hier soir, je suis allé commenter sur le blog d'une abrutie. Elle parlait de la loi Hadopi en s'en tenant aux banalités mille fois énoncées au sujet de cette affaire. Comme le sens de mon commentaire n'allait pas exactement dans le sens de ce qu'elle aurait aimé lire sous son billet, elle n'a rien trouvé de mieux que de le censurer. Par réflexe, j'ai composé un billet sur Cloudy Days pour lui dire ce que je pensais de cette façon de faire, et puis, après y avoir réfléchi, j'ai effacé ce post. Il était évident que je lui faisais inutilement de la publicité.
Quoi qu'on dise de lui, ce genre d'individu s'imagine comme le représentant d'une classe d'êtres supérieurs, occupant le centre de toutes les conversations. Alors que je ne suis pas très enclin à reprendre les discussions sur les blogs, cet épisode, m'a rappelé la sinistre réalité, l'épouvantable atmosphère qui règne sur la franco-bloggosphere. Ce n'est pas plus mal, car cela ne m'incite pas à y revenir.
D'ailleurs, avec ce billet, je pense clore le sujet : je vais même éviter de parler de ce ramassis d'internautes ayant développé des blogs, parce qu'ils ne méritent aucune attention particulière et qu'il vaut mieux les ignorer totalement. Comme la photographie, le dessin vectoriel ou le collage digital ne se bornent pas à l'expression française, ces activités permettent d'avoir affaire à des humains sensibles et doués de raison, et pas simplement à ces veaux d'ensouchés républicains et laïcs auxquels s'ajoutent les assimilés. Je le répète : je n'ai rien en commun avec cette engeance.
Shakeh Sarookhanian vient de m'inviter à participer à un nouveau groupe intitulé
Art Room09, ce que j'ai accepté avec plaisir, parce que je sais que l'époque où j'usais de mon énergie à blogguer pour ne rien dire est révolue. J'ai mis du temps à me défaire de cette sale habitude, mais j'y suis enfin parvenu.
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J'ai publié, cet après-midi, sur Cloudy Days,
une photo qui me fait tordre de rire chaque fois que je retourne la regarder. Elle fait partie d'une série qui composent un reportage photographique publié par
Tim Reese, un blogger du Sacramento Bee. C'est au sujet des manifestations qui ont eu lieu à Londres, peu avant la tenu du sommet qui réunissait, je ne sais pour quelles raisons, 20 chefs d'état. Je passe de moins en moins de temps à lire les journaux en ligne, toutes ces salades me fatiguent.
Je recommence à fréquenter Flickr et à recoller quelques photos sur
No Milk Today. Mon plus jeune frère a acheté récemment un Leica D-Lux 4, ce qui m'a donné l'occasion de rediscuter par mail de photos avec lui.
J'ai aussi reçu, dans la soirée, des nouvelles du Chili : mon adorable amie Belencha est de nouveau en ligne. Elle vient de me contacter, alors qu'elle n'avait pas émis le moindre message, ni par mail, ni sur le Web, depuis plus de trois mois. Elle a publié quelques photos au cours de la semaine dernière dans un style totalement différent de ce qu'elle a fait pendant deux années consécutives, c'est à dire environ 200 auto-portraits.
Les dernières photos de La Bele me remplissent d'émotion parce qu'elles me ramènent à l'époque où Belencha s'appelait encore Silencio, une époque où a ses premières images étaient pleines de magie. De magie véritable. Mais ces photos magiques, publiées en mai 2005, sont aujourd'hui invisibles :
Belencha les a masquées, aussi son photostream ne débute qu'un an plus tard, en mars 2006.
Je regrette d'avoir perdu tant de temps avec les bloggers français qui dans l'ensemble - une petite minorité mise à part - ne m'ont rien apportés. Je n'ai jamais pris beaucoup de plaisir avec mes blogs en comparaison avec les véritables joies que j'ai ressenti à l'époque où je consacrais la plupart de mon temps en ligne, à sillonner Flickr. Je m'interroge sur le fait d'avoir passé autant d'heures à blogguer pour rien ou pour pas grand chose. Bon, en vérité, je n'est pas besoin de m'interroger longuement pour savoir ce qui m'a conduit à perdre autant de temps, car je connais la réponse : j'avais l'impression que si je lâchais un blog comme
Cloudy Days, j'abandonnais une partie de mon territoire virtuel à une bande de connards.
Cette année les choses ont changé. Je suis moins sympathique. Je me replie.
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