Je lis un paquet de conneries depuis que le flux FriendFeed a vu déferler, en milieu de semaine, la french bossa nova. En effet, j'ai eu le malheur d'accepter n'importe qui ou presque dans les "subcriptions" : j'en ai 34 pour l'instant. Je me dis qu'il va falloir prendre des mesures si je ne veux pas être submergé par des flots d'âneries.
En réalité, ce ne sont pas toujours des conneries qui s'inscrivent sur le flux, mais c'est la répétition sans fin de la même nouvelle - celle que toutes les radios annonçaient déjà au moment du petit dej' et qui est encore clonée par des types à la bourre au moment du dîner, alors qu'on l'a vue défiler des centaines de fois tout au long de la journée, dans la presse en ligne, sur les feeds readers, sur les blogs, sur Twitter... Grâce à Dieu, il y a des lustres que je ne regarde plus la TV !
L'avantage en ne suivant que Twitter, c'est que sur ce microblog les messages sont composés de phrases longues, au pire, de 140 signes. De plus, pour suivre les conversations facilement, il faut passer par des applications externes à Twitter - ce que je ne prend pas la peine de faire. Sur Twitter, je ne m'intéresse donc pas aux conversations qui ne me sont pas directement adressées.
Mais ce n'est pas le cas sur FriendFeed. Les messages ne se limitent pas à 140 signes et il est très facile de suivre ce que les uns et les autres se disent et se répondent. Aussi, le nombre de conneries répétées en boucle augmente considérablement. C'est pénible !
Bien sûr, sur FriendFeed il y est possible de filtrer grossièrement les choses qu'on ne tient pas à lire, comme les commentaires. Mais, le plus simple, c'est de mettre les faibles d'esprits, qu'on a par charité acceptés en "subcriptions", dans une liste spéciale de flux. Cette liste qu'on peut facilement oublier de consulter, je l'ai intitulée : "Lustukus". Elle est déjà pleine à déborder.
Aaaah, comme j'aime le Web 2.0 et ses réseaux sociaux !
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J'ai encore viré quelques types que, charitablement, j'avais placés dans la liste following lorsqu'ils s'étaient inscrits dans celle de mes followers. Oui, je parle de Twitter qui est peut-être en train de vivre ses derniers jours, alors que mon compte sur ce social network est ouvert depuis deux ans - j'y reviendrai. J'ai viré ces types parce qu'ils m'obligeaient à assister à leurs interminables exercices d'entreléchouillages de culs permanent. C'est obscène, et c'était devenu insupportable ; même en tenant ces léchouilleurs à distance, c'est à dire en ne leur adressant quasiment jamais la parole. Cette race de communicants me débectent. Ils n'ont rien d'autre à foutre que de donner leur avis sur tout et sur n'importe quoi, histoire de faire semblant d'avoir quelque chose à dire alors que c'est seulement un prétexte pour se retrouver emboîtés ensemble, les uns dans les autres. Le pire c'est qu'ils sont toujours tous du même avis et parlent tous, en même temps, des mêmes choses. Quelques leaders d'opinions donnent le ton, et une fois que la hauteur de la note est fixée, le gros du troupeau suit, comme un seul mouton : d'un bout à l'autre de Twitterland retentissent ensuite les tristes bêlements. C'est pénible ! Je me demande comment vivent ces types, comment fonctionne ce qui leur sert de cervelle ? C'est un mystère. Mais un mystère que je ne chercherai pas à élucider car la réponse me semble sans aucun intérêt. Que ces types fassent ce qu'ils veulent entre eux, mais qu'ils ne se trouvent pas dans mon champ de vision, ni sur mon passage, c'est tout ce que je demande.
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C'est fait ! Je viens de mettre en ligne, sur Flickr, cinq peintures digitales, celles que je pensais fabriquer, suite à l'invitation de
Shakeh Sarookhanian dont il est question sur le post précèdent. Je comptabilise sur ce site 608 images qui ont été vues 22,147 fois. Il faudrait que je passe plus de temps à faire connaître mon photostream, mais comme j'ai eu l'occasion d'être nominé parmi les six meilleurs photographes européens en 2005, mes images - surtout les premières - ont été largement regardées. Aussi, je passe l'essentiel de mon temps à m'inspirer du travail des artistes de Flickr, mais, depuis deux ans, je ne poste plus grand chose. Contrairement à mes débuts sur ce site, aujourd'hui, je ne participe que très rarement aux discussions qui fleurissent régulièrement entre les membres des divers groupes où je me suis inscrit, tel que
Art Room09.
J'ai passé un moment en début d'après-midi à custommiser un nouveau compte sur Twitter - il s'affiche en bas de page sur ce blog. Je ne sais pas trop à quoi il me servira, mais je voulais qu'il soit directement relié à SCH 2009. De plus, cette opération m'a permis de détenir une adresse sur Twitter à mon nom. Il y a encore peu de temps,
le moteur de recherche de ce site ne relevait aucun Deligne, mais
ce n'est plus le cas, maintenant.
Le 14 Mai 2007, je lançais
Mikkado sur Tumblr. Depuis, mon petit Zorro est mort. Je suis inconsolable.
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